En quête
Enquête
En quête du lieu
En quête de sens
En(-)quête explore les identités, les mémoires, les opportunités, les âmes.
L’attention se porte sur le « déjà-là » — matériaux, dynamiques végétales naturelles, traces et usages — autant de ressources à valoriser, reconfigurer, transformer.
Les interventions s’inscrivent dans la juste mesure : économie de moyens, réemploi, adaptation — avec le souci de relier l’humain, le vivant, le paysage.
En(-)quête est né d’une volonté d’agir pour les patrimoines naturels, vivants, humains, paysagers, architecturaux.
Le site
L’observation, l’exploration et la connaissance fine d’un site sont fondatrices.
L’identification de ses spécificités permet de révéler les circonstances dans lesquelles il s’inscrit : dans quels paramètres géographiques, historiques ou agronomiques le site existe-t-il ? Qu’est-ce qui s’y est tramé, qu’est-ce qui s’y trame aujourd’hui ?
La réalisation d’un état des lieux de l’existant permet d’envisager un projet d’aménagement en tenant compte des données du site : exposition, géographie, topographie, qualité du sol, écoulement des eaux, végétation, usages, mémoire, témoins et vestiges du passé, matérialité.
Cet état des lieux constitue la base nécessaire pour formuler des intentions de projet, dessiner un concept, élaborer un tracé, imaginer une palette végétale et choisir des matériaux adaptés.
Faire avec
Fonder les projets par le paysage, c’est faire avec, et cette démarche apparaît essentielle et fédératrice.
Elle s’appuie sur une connaissance du territoire, de l’environnement proche et des éléments de paysage fondateur dans lesquels un site s’inscrit (relief, dynamique végétale, patrimoine bâti, activités humaines).
Faire avec, c’est aussi considérer l’échelle du site en portant une attention aux connaissances locales, aux savoir-faire, à la valorisation et au recyclage des matières en place : pierres, revêtements de sol, matériaux issus de la démolition d’un bâti, qui deviennent « matière nourricière » pour construire ou, tout simplement, évoquer des mémoires par le maintien en place.
Sauvegarder les patrimoines naturels, vivants, humains, paysagers, architecturaux
Ce qui fait les pays, les régions, les terroirs, les lieux habités et non habités par l’homme apparaît comme un patrimoine précieux à préserver.
L’histoire des lieux, les témoins et vestiges du passé, les activités humaines – paysans, éleveurs – façonnent des paysages singuliers, riches de leurs spécificités locales et de leur inscription au territoire.
Demain
Les projets s’inscrivent dans les défis des enjeux climatiques. Le rôle de l’architecte paysagiste est de guider et de fédérer pour amorcer une transition.
Cela avec du bon sens : une économie de projet avant, pendant et après la réalisation, une économie de moyens et de matières, la sauvegarde des ressources.
Il s’agit de réfléchir autrement, de porter un regard nouveau sur l’acte de construire. Les espaces conçus ne cherchent pas à reproduire l’image idéale d’un paysage parfait, mais à raconter une autre histoire : celle faite de relations, qui épouse les rythmes lents, les temporalités et les dynamiques progressives des successions écologiques.



















